Décryptage d’une tendance en hausse : le defriending2 min read

Facebook Add To Friends

Le defriending correspond à la suppression massive d’amis sur les réseaux sociaux principalement. Une tendance en hausse qui touche tous les profils, et qui s’explique par deux raisons simples :

  • Les utilisateurs de Facebook et de Twitter ont gagné en maturité par rapport à l’utilisation de ces outils, du coup la course aux amis est peu à peu eclipsé par une utilisation plus rationnelle ;
  • Le utilisateurs sont plus soucieux de préserver leur intimité ou, en tout cas, mieux contrôler ce qu’ils disent sur ces plateformes et à qui.

D’autant plus que ces différents sites touchent à la vie de chacun, d’où l’importance de bien contrôler sa communication.

Le defriending pour les community managers

Fait intéressant, étant moi-même community manager pour plusieurs marques, j’ai procédé à un ménage de printemps dans mes amis et followers pour revenir à l’utilisation première des réseaux sociaux :

  • Je n’ai gardé de les personnes que je connais physiquement de près ou de loin ;
  • Je suis resté fan des pages correspondant à mes vrais centres d’intérêts.

Car Facebook était devenu pour moi un immense bandeau publicitaire, avec une extrême minorité de contenus pertinents ou provenant d’amis réels. Mon flux Twitter était également devenu inutilisable car inondé d’informations qui ne m’intéressaient pas.

Et c’est bien le problème, en temps que Community Manager, nous sommes naturellement tentés d’accepter mécaniquement toute demande d’ami, de page ou d’abonnement.

Mais nous perdons en même temps le contact avec la réelle utilité de Facebook ou Twitter, c’est à dire profiter d’un contenu très ciblé correspondant à mes centres intérêts et mes relations dans la vraie vie.

Nous nous éloignons également des fans des pages que nous administrons car nous devenons pour Facebook par exemple, un profil bâtard qui aime tout et qui connait tout le monde, nous devenons ainsi la cible de toutes les publicités et des communications qui n’ont aucun lien avec la réalité de ce que nous sommes.

J’encourage donc tous les community managers à faire l’exercice. Pour moi, le résultat est probant : Facebook et Twitter ont retrouvé leur utilité première et j’ai gagné en réceptivité et réactivité.